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Trouver un nom qui claque sur internet, c’est possible ?

Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde (A. Camus)

Quand on veut entreprendre, il faut donner un nom. A son entreprise. A ses marques. A ses produits. A son site web.

Trouver les bons noms prend du temps. Et comme les noms de domaine intéressants et disponibles sont de plus en plus rares, ce n’est pas évident.

Si ce sujet te concerne, je peux évidemment t’aider sur ça, ça fait partie de mon métier. J’ai conseillé pas mal de monde pour déposer un nom chez OVH, Ionos ou ailleurs. Je connais une palanquée d’outils, alors je vais t’en donner quelques-uns pour te récompenser d’être là.

Des prestataires pour savoir où réserver un domaine internet

Pour déposer un domaine et faire des recherches sur des noms disponibles ou suggérés, tu peux aller sur le site d’une société accréditée pour l’enregistrement, qu’on appelle un registrar.

En France, tu peux utiliser des sociétés bien installées, par exemple :

  • OVH (https://www.ovh.com)
  • Ionos (anciennement 1&1)
  • GoDaddy l’américain, pour certains usages, comme le rachat de domaine
  • etc.

Si tu veux faire des économies avec des prix très accessibles et soulager ta trésorerie en évitant la TVA (pour une SARL basée en France, disons), il existe https://internet.bs situé aux Bahamas.

Comment vérifier la disponibilité d’un nom de domaine ?

Pour vérifier si un domaine est disponible dans différentes extensions, j’aime beaucoup ce site : https://instantdomainsearch.com/

Il te permet de chercher en temps réel sur de nombreuses extensions. Très pratique et rapide, tout ce que j’aime.

Des noms disponibles aux enchères

Parfois, le nom que l’on convoitait est déjà pris. J’ai déjà racheté différents noms intéressants à leurs propriétaires. Rien de dingue : le plus cher que j’aie jamais racheté coûtait 200 euros.

GoDaddy, typiquement, est l’un des partenaires qui propose un volume de domaines important. Il existe de nombreuses places de marché dédiées comme Sedo ou autre.

Il est aussi possible de contacter directement le propriétaire du domaine convoité, par exemple lorsque le site est obsolète, que l’activité a été close ou si le domaine n’est pas du tout exploité. Pour identifier un propriétaire, il faut faire sa petite enquête.

Parfois, c’est facile : les coordonnées sont publiées sur la page d’accueil, la page Contact ou le bas de page du site. Pour ma part, j’ai carrément créé un site pour le domaine https://www.masquechirurgical.com destiné initialement à un industriel, qui est passé à autre chose.

Dans les cas plus compliqués, il faut faire un peu de recherche : analyse de liens sur le web, recherche dans la base Whois qui liste au niveau mondial tous les domaines déposés, etc. Il y a quelques années, les données nominatives (nom, prénom, email et téléphone) étaient visibles sur les fiches Whois des domaines. Ce n’est plus, globalement, le cas et il faut donc être davantage débrouillard.

Deux adresses pour faire des recherches Whois :

Le difficile choix des extensions (.fr, .com, etc.)

Avoir identifié un nom ne suffit pas : il faut réserver les extensions les plus courantes.

Un bon nom est forcément en .com ou .fr.

D’autres extensions fonctionnent, comme le .tv pour du contenu orienté vidéo, le .io pour de la technologie ou un projet Blockchain, etc. C’est alors affaire de stratégie, de positionnement. Il y a une pléthore d’extensions disponibles, mais l’idéal est le .com à l’international, et le .fr en France.

Le nombre d’extensions a explosé, ce qui fait aussi exploser les budgets de réservation de domaines pour les marques qui veulent éviter le cybersquatting.

D’ailleurs, j’ai découvert en rédigeant cet article que le nom en .fr d’un homme politique français de premier plan était disponible pour 6 euros. Le peu de précautions de nos politiques fait froid dans le dos.

Voici un exemple qui illustre une recherche sur InstantDomainSearch.com. Amusant qu’on bloque autant d’extensions pour un nom comme ABCDEFG, non ?

Je pourrais parler du sujet pendant des heures. Sans être ce que l’on appelle un domainer (quelqu’un qui gagne sa vie en faisant de l’achat/revente de domaines), j’ai passé des centaines d’heures sur ce sujet.

Mais si je fais ce post, c’est surtout parce que ce matin, je viens de mettre la main sur un TRÈS beau nom de domaine lié à la beauté & cosmétique. A fort potentiel.

Oui, c’est possible d’avoir un nom qui claque

J’ai récupéré un nom qui, dans le milieu des spécialistes, est un EMD, un ‘exact match domain’ en un mot, comme voiture.com (je ne l’ai pas) ou cosmetique.tv (euh oui, celui-là je l’ai, pour une webTV sur la beauté, tu en penses quoi ? 😄 ).

Pourquoi en parler et perdre du temps sur ce sujet ? Ne pourrait-on pas prendre n’importe quel nom ?

Bien sûr que non. Parce qu’une marque, un nom internet ou un nom d’entreprise, c’est important pour un projet d’entreprise. Pour soi. Pour les autres. Pour sa communication. Perso, je n’aurais probablement pas été aussi fier et sûr du succès de Guitariste.com si ça s’était appelé lesitewebduguitariste.com.

Travaille avec moi autour de beaux noms liés à ta passion

Ce post me permet aussi de lever le voile sur ma propre stratégie. Elle consiste à mettre ce fameux nom internet dont j’ai parlé… puis d’autres (!)… puis aussi des tonnes d’outils (!!!) et de contenus (!!!!)… à disposition de personnes triées sur le volet qui voudraient entreprendre ou monétiser leur activité en ligne. Tout en profitant du soutien d’un collectif d’experts.

Je n’en dis pas plus, la suite, ça se précise en privé.

Bref : si tu as envie d’entreprendre, ou si tu connais une personne motivée pour ça, fais lui passer l’adresse de mon site, mon profil Linkedin ou autre.

Et prends contact pour discuter, si j’ai quelques minutes je les prendrai avec plaisir pour mieux te connaître 😉

Oui, discutons

dis moi tes rêves

Je t’invite à me contacter. Fais moi un message tout simple pour qu’on puisse passer quelques minutes au téléphone ou en visio pour parler de toi, tes envies et tes projets. J’ai probablement des infos pour toi.

c’est parti

On se parle