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Le sucre, cette délicieuse petite drogue qui empoisonne

Il n’y pas si longtemps…

Rappelle toi les bons moments de ton enfance à table, en famille, entre amis ou pour fêter un anniversaire. Il y a sûrement quelque part dans ces moments-là, dans tes mains ou pas loin dans une assiette, un gâteau, une friandise, pas vrai ? 

Qui veut son bon shoot de sucre préparé avec amour ? (c’est une famille random, je précise)

On trouvera tous en quelques secondes le souvenir d’un truc sucré et goûteux qui donne du plaisir et laisse des souvenirs. Par exemple, j’ai un souvenir incroyable de la crème anglaise de ma mère. Une tuerie. Ou encore de la fameuse génoise qu’on servait lors des retrouvailles dans le sud chez ma grand-mère maternelle.

Elle était fameuse, celle-là aussi (je parle de la génoise). Plus récemment, certains enfants de 7 à 77 ans pourront se rappeler Halloween, Noël avec au choix ses bonbons, sa bûche glacée, etc.

Le point commun de ces moments, surtout quand des enfants sont présents, c’est le sucre. Blanc au format rectangulaire, de canne, sous forme de sirop, de sucre glace… C’est le compagnon obligatoire de tellement de desserts qu’on imagine difficilement s’en passer.

Pourtant, il faudrait parfois s’en passer, de cette drogue douce à plusieurs visages.

Du sucre partout 🙁

Le sucre, sous toutes ses formes, s’est invité quasi partout dans l’alimentation domestique ou industrielle. Pour donner du goût aux pâtisseries mais aussi à beaucoup d’autres produits transformés. Pour colorer. Pour conserver.

Du sucre, du sucre partout, même Buzz l’Éclair (au chocolat ?) le dit

En quoi est-ce un problème ? Pour beaucoup de monde, le sucre fait partie de l’alimentation et ça ne pose pas de souci visible. Ajouter la moitié de sucre à des fruits pour faire de la confiture, c’est banal pour la majorité. Et puis, tant qu’on est jeune, les dégâts du sucre ne sont pas trop visibles, à part sur le comportement. L’ado chopera juste un peu plus d’acné, par exemple.

L’addition se paie au fil des années

Sauf qu’à long terme, surtout quand on n’est pas sage sur les quantités, le sucre devient un poison. Prépare toi à payer une addition salée sucrée. Obésité, diabète, problèmes cardiovasculaires, sans parler des caries… la litanie des conséquences qu’on devrait ajouter sur sa liste de course est suffisamment longue.

Chez moi, le sucre se paie au prix fort :

  • prise de poids (une cure de bière et d’apéros m’a mené jusqu’à 82 kg)
  • sautes d’humeur, en ressentant d’abord le boost d’énergie, quasi immédiat, puis un coup de mou et un état d’esprit plus « taciturne » quelques heures ou le lendemain après. Je précise que je n’ai pas de diabète (pour l’instant, je croise les doigts)

Notre cerveau est accro au sucre

S’arrêter n’est pas si évident, parce que notre cerveau, qui carbure au glucose, est accro au sucre.

Je renvoie à cette vidéo du croisé anti-sucre le Dr Lustig, qui a beaucoup sensibilisé sur les problèmes d’addiction et le mécanisme d’absorption du sucre sous différentes formes.

J’ai vu cette vidéo de conférence scientifique il y a une dizaine d’années et c’est l’une des pièces à conviction qui ont marqué un tournant dans ma prise de conscience. En tant qu’ancien journaliste scientifique, je me régale avec ce genre de contenu qui détaille les choses, mais tu en trouveras d’autres très facilement sur Youtube.

Le sucre a bon goût, on l’aime… mais il nous le rend très mal !

Peut-on se passer du sucre ?

Pour certains d’entre nous, se passer du sucre est hors de question. Pour moi, accro intempestif aux Granola, addict anonyme aux réglisses Haribo, véritable glouton sur pattes capable de dévorer une plaquette de chocolat entière sans sourciller 😄, ça n’a jamais été simple.

Je pourrais partager beaucoup d’infos ici, mais pour faire court je vais partager des choix basiques qui m’ont permis de calmer ou arrêter à 95% la consommation de sucre pendant plusieurs jours, semaines ou mois au cours des dix dernières années. Certains principes sont très simples, il suffit de les appliquer.

1. Arrêter d’acheter des produits (trop) sucrés

Le premier sucre qu’on ne mangera pas est celui qui n’entre pas à la maison, ni sur l’assiette à la cantine, etc. Le premier réflexe est donc d’en acheter un minimum, voire pas du tout. On regarde donc les étiquettes par rapport aux produits achetés, la proportion de glucides et de sucres en grammes pour 100 g de produit… 

On réfléchit à la nature du produit : quand c’est trop bon, quand le goût sucré est là, on se pose la question de ce qu’il y a à l’intérieur. On évite évidemment au quotidien les boissons notoirement sucrées, sodas et autres alcools (vin, bière) pour les garder pour les fêtes et les bons moments entre amis qui en valent la peine. 

Et ce n’est pas parce qu’un paquet de gâteau est marqué Bio qu’il est bon pour votre santé. Il peut être une bombe de sucre. Encore une fois : on regarde l’étiquette et la composition, et on réfléchit à la nature de ce qu’on se fourre dans le gosier 😄 .

2. Planquer les produits sucrés à la maison

Pas facile d’éviter les gâteaux quand on a des enfants ? C’est vrai. Alors, à la maison, je rends les barquettes et autres patisseries moins présentes, moins accessibles. 

On planque les gâteaux en les rangeant dans une boite opaque. 

On limite leur quantité avec des portions plus petites. Si on ne peut pas s’empêcher de se resservir (en reprendre), on adopte cette règle : « si j’en reprends, c’est pas plus de la moitié d’avant » (ça rime)

On remplace en préférant un fruit, des fibres, etc.

3. Substituer en cas de grignotage

Quand j’étais jeune, j’avais pris l’habitude, en classe prépa, de manger un snickers par jour en guise de pause / coupe-faim sucré. Dingue ! Un distributeur automatique était présent dans la cour du lycée, ce qui est un vrai scandale quand on y pense. 

Si tu salives en voyant cette bombe à sucre, fuis ! 😄

Pour anecdote, une barre de Snickers de 50 grammes, c’est la moitié du poids en sucre, soit 5 carreaux de sucre. Qui dit mieux ? Bah les Balisto, Kit Kat et autres Kinder Country qui font saliver les gamins. Ils sont encore plus chargés. Sur instagram, le compte @sucrezvosfraises publie chaque jour une photo de produit industriel avec sa quantité cachée de sucre.

Le compte Instagram @sucrezvosfraises sensibilise sur la quantité de sucre dans des aliments industriels

Mieux vaut prévoir un fruit, voire deux : une pomme, une banane, etc. Tant pis pour la pelure, on prévoira un petit sachet ou d’avoir une poubelle à proximité.

Alors oui, il y a du sucre dans les fruits. Mais en moindre quantité. Etre trop radical, c’est parfois la meilleure façon de ne pas tenir sur la durée. Mieux vaut y aller progressivement pour la plupart des gens. En plus des vitamines, on aura aussi des fibres et un autre sentiment de satiété. Mâcher du vivant, c’est mieux.

Personnellement, j’ai viré toutes les sucreries pour des produits plus spartiates, simplement parce que j’ai gardé ce besoin de grignoter quelque chose par moment. Mon truc : la carotte crue. C’est très facile à peler, ça croque, j’aime bien le goût.

4. Corriger son alimentation

On prend parfois du sucre pour compenser, plus ou moins consciemment, un coup de fatigue. Sauf qu’avec l’apport de calories liées au sucre, qui active un cycle de digestion avec un pic puis une baisse du niveau d’insuline, on alterne boost d’énergie et coup de barre.

Mieux vaut “rééquilibrer” son alimentation en continu et produire son énergie interne (comme un moteur dans lequel on met du carburant) avec des produits sains, en se faisant aider de suppléments nutritionnels. 

Personnellement, j’étais dubitatif sur les compléments alimentaires il y a quelques années. Aujourd’hui, j’en prends tous les jours et j’au constaté une très nette amélioration dans mon quotidien : une meilleure énergie, une meilleure capacité de concentration, une plus jolie peau.

Si la nutrition t’intéresse aussi, je peux donner accès à des infos et des produits qui peuvent changer ton quotidien, ta silhouette, etc… Contacte moi et on s’en parle tranquillement.

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Je t’invite à me contacter. Fais moi un message tout simple pour qu’on puisse passer quelques minutes au téléphone ou en visio pour parler de toi, tes envies et tes projets. J’ai probablement des infos pour toi.

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